Danse Folk & Danse Trad’

Mais qu’est-ce que « le folk » ou « la danse folk » ou encore un bal folk?

Le bal folk est un événement social et populaire, où on pratique des danses traditionnelles d’Europe occidentale, principalement françaises, qui ont connu une renaissance dès les années 1970.
Bourrées, jigues, gavottes, mazurkas, valses, scottish … des danses de couple, des danses collectives, des danses en chaînes, quadrettes, solo …

Au début, vous trouverez de nombreuses danses faciles à apprendre et à rejoindre sans partenaire de danse, dès votre première visite au bal folk. Ensuite, si vous vous prenez au jeu, vous risquez bien de ne plus jamais arrêter l’apprentissage de danses de plus en plus compliquées, riches, ressortant de régions aussi diverses que la Bretagne, l’Auvergne, le Poitou, le Sud-Ouest de la France, le Pays basque français et espagnol; de Suède, du Portugal, de Belgique, d’Italie etc. Vous découvrirez également l’immense potentiel d’improvisation dans les danses de couple.

Très souvent, nos événements se font avec de la musique vivante (accordéon, violon, cornemuses, flûtes et des instruments moins connus comme la vielle à roue …) et sont précédés par une courte introduction aux danses les plus courantes.

Voici comment Accro’Folk décrit le phénomène:

Un bal folk est un événement où musiciens et danseurs évoluent autour de musique et danses d’origines et structures traditionnelles ou anciennes. L’on y danse, sans spectacle ni costume folklorique, sur des musiques arrangées et revitalisées selon des influences diverses. Les participants, curieux, novices et habitués, viennent d’horizons divers pour partager un moment de joie hors du temps et hors rapports sociaux. Une ambiance tonique et chaleureuse invite à bouger et à se rencontrer.

 

Folk vs Trad’

Pourquoi Elena fait-elle la distinction entre danses folk et danses traditionnelles (ou plutôt danses d’inspiration traditionnelle)? Ceci mérite un texte un peu réfléchi, pondéré, ni trop court ni trop long … que je n’ai pas encore pu murir suffisamment.

Et donc, en attendant, voici quelques visuels pour que vous puissiez vous faire une idée.

Et vous pouvez aussi explorer le site de Accro’Folk qui donne vraiment beaucoup de bonnes pistes, notamment ce texte de Marc Lemonnier intitulé « Trad, folk, quelle différence ? »

Le bal folk et ses danses

Vidéo de Balfolk.nl que je vous conseille de regarder même si vous ne comprenez pas le Néerlandais … ou alors justement si vous ne le comprenez pas! Plongez-vous dans les images de danseurs, de musiciens, découvrez la richesse des mouvements, des instruments, des ambiances de l’univers du bal folk actuel:

 

Dans la vidéo suivante, vous pouvez découvrir via un des festivals actuels (Funambals à Lyon, France) toute une série de danses et ambiances acutelles. On n’a pas peur de danser dehors, d’innover – voire même de caricaturer – certaines danses, on touche à tout. Ici, c’est moins le respect des traditions qui est à l’honneur, et plus la fête, la rencontre, la joie et la simplicité.

 

Dans la vidéo suivante, qui me fait penser autant à un bal musette qu’à un bal folk (et quelle importance, finalement !), vous pouvez aussi apercevoir une grande variété de danses:

Des danses particulières, de l’histoire et de la réflexion

 

Dans cette vidéo, Pierre Corbefin, ancien directeur du Conservatoire Occitan de Toulouse, vous parle de l’aspect social des rassemblements autour de la danse traditionnelle. Il décrit notamment le phénomène la ronde chantée, très largement répandue, qui mutera en une série de danses régionales (les branles) très typées, ainsi que d’autres tournants importants dans l’histoire de la danse en France.
Vous verrez aussi quelques images d’un grand rassemblement typique: le Grand Bal Trad à Vialfrè en Italie (2011)

 

Ici, découvrez Bernard Coclet, fondateur et animateur du festival « Les Grands Bals de l’Europe » qui se déroule tous les ans en France. Sa spécialité sont les bourrées de sa région (vous en verrez dans la vidéo), mais il a aussi mené une réflexion profonde sur ce qu’est la danse dans la société, sur le « je » et le « nous » dans la danse.

 

Re-voici Bernard Coclet qui se demande pourquoi on fait autant de kilomètres pour aller danser la bourrée, la tarentelle ou le rondeau. Et il en conclut (entre autres 😉 ) qu’il n’y a pas beaucoup d’endroits où, quand on tend le main, il y a forcément quelqu’un qui la prendra, et cela sans mauvaises intentions. Ou encore qu’il n’y a pas mieux qu’une bourrée pour séduire
En fin de vidéo vous le voyez danser une bourrée très aérienne avec sa fille Julie.

 

Des jeunes danseurs et musiciens d’Auvergne s’expriment sur leur patrimoine et sur leurs pratiques:

 

 

Des affiches d’une association de Toronto (!) qui représentent bien l’aspect joyeux et accessible du bal folk

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(page en construction, plus de ressources à suivre …)